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Autrement en Pays Charolais |
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Pour un nouveau contrat social, avec les salariés et les syndicats.
Article mis en ligne le 25 janvier 2007 par Webmestre I) Une crise sociale sans précédent, exacerbée depuis 2002 Notre démocratie sociale, fondée sur des règles désuètes, est à bout de souffle. De plus en plus de Français souffrent de conditions de travail difficiles et d’un profond sentiment de déclassement. La modération salariale, l’augmentation des formes précaires de travail, la pénibilité des tâches minent en profondeur notre contrat social. M. Sarkozy, premier instigateur des régressions menées depuis 2002, doit assumer le lourd bilan de la droite : remise en cause des 35 heures, abrogation des emplois-jeunes et de la loi de modernisation sociale, démantèlement du dialogue social, contrat « nouvelles embauches »... II) L’application du projet Sarkozy aggraverait la crise Pour M. Sarkozy, les relations de travail doivent relever d’un simple face-à-face entre l’employeur et le salarié. Le droit du travail et la négociation collective ne sont selon lui que des freins à la libre entreprise.
- L’institution d’un contrat de travail unique M. Sarkozy propose un contrat unique « plus souple pour les entreprises, grâce à des procédures de licenciement moins lourdes ». Le contrat qu’il propose, très peu protecteur pour le salarié, serait donc le CNE pour tous, soit la précarité pour chacun. - La mise en cause explicite du droit syndical et du droit de grève M. Sarkozy propose qu’en cas de conflit, un vote des salariés soit organisé dans les 8 jours. Cette proposition remet en cause le droit de grève et les attributions des représentants syndicaux : ces derniers perdent toute utilité s’ils peuvent être contournés par un vote des salariés. C’est aussi un cadeau empoisonné aux employeurs : comment sortir du conflit si le vote des salariés sur la poursuite de la grève est positif ? Il propose également de supprimer le monopole des organisations syndicales au premier tous des élections professionnelles, ce qui réduirait considérablement leur capacité d’action et accentuerait la fragmentation du syndicalisme avec de multiples « syndicats maisons ». III) Les propositions de Ségolène Royal pour un nouveau contrat social
Une vraie démocratie sociale, ce sont des syndicats forts et un droit du travail réellement protecteur ! Répondre
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