· Autrement en Pays Charolais

Autrement

Législatives 2017

Recherche sur le site :
Accès direct
D ?c ?s de Robert Fabre, "grande figure du radicalisme".

Article mis en ligne le 23 décembre 2006 par Webmestre  

Disparition de Robert Fabre

Le Président du Parti Radical de Gauche, Jean-Michel Baylet, la direction du PRG et tous ses militants expriment leur immense émotion et tristesse après la disparition de Robert Fabre, le Fondateur du MRG et un des hommes le plus emblématique du Radicalisme.

Déclaration de Jean-Michel Baylet : "Il avait ancré le radicalisme dans son courant historique : la gauche. Il était profondément attaché à l’unité de celle-ci, car il savait que c’est par le rassemblement qu’on pouvait gagner". M. Baylet a salué en Robert Fabre "un de (ses) pères en politique qui, avec Maurice Faure, ont guidé (ses) premiers pas". "Robert Fabre enfin était pétri d’un humanisme radical. Pour lui, le progrès et l’homme étaient indissociables dans tout projet de société. Elu du Rouergue, il faisait partie de ces rares hommes politiques qui, tout en exerçant des fonctions nationales, connaissaient parfaitement la France profonde et savaient en écouter la sagesse".

(JPG)
Robert Fabre

Robert Fabre s’est éteint samedi, à l’âge de 91 ans. L’ancien président du Mouvement des Radicaux de gauche (MRG) est mort à Villefranche-de-Rouergue, sa ville natale dont il avait été maire de 1953 à 1983.

A la tête du MRG de 1972 à 1978, il avait été surnommé « le troisième homme » de l’union de la gauche scellée en 1972. Celle-ci avait uni son mouvement au parti socialiste de François Mitterrand et au parti communiste français de Georges Marchais, pour gouverner sur la base d’un programme commun à partir de la victoire de la gauche en 1981.

Robert Fabre avait été élu député de l’Aveyron de 1962 à 1980 et nommé médiateur de la République en septembre 1981, puis membre du conseil constitutionnel en 1986.

« Il avait ancré le radicalisme dans son courant historique : la gauche. Il était profondément attaché à l’unité de celle-ci, car il savait que c’est par le rassemblement qu’on pouvait gagner », a immédiatement réagi Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, dénomination actuelle du MRG.

(JPG)
Robert Fabre

« C’est une grande figure du radicalisme qui vient de disparaître », a regretté pour sa part le premier secrétaire socialiste, François Hollande.

Le forum Répondre à cet article (pas de message pour le moment)
Ce site à reçu 676511 visites dont 296 aujourd'hui.Maxi/24 h. : 801 visites.  Moyenne : 362 visites/jour.
Site réalisé sous SPIP d'après le squelette Durzy - 2006 - Plan du site - Espace Auteurs Charte