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A Chauffailles, les ?lus ne font pas de politique !!!

Article mis en ligne le 1er août 2011 par Webmestre  

Faire de la politique, c’est, organiser, gérer et participer à la vie de la « cité », donc s’intéresser à son territoire. On comprend mieux pourquoi ce terme est rejeté à Chauffailles : « on ne fait pas de politique »...Là, on est bien d’accord. Il n’y a pas d’organisation, de gestion de la ville. C’est un aveu.

La situation de notre petite ville et de son canton est socialement catastrophique : nombreux licenciements à l’AGDE, fermeture de FURUKAWA, puis maintenant de son repreneur YUMBO, situation préoccupante de l’entreprise TROUILLET (à quand la fermeture ?), tout cela au nom du profit d’une classe dirigeante avide de « faire de l’argent ». Il reste encore quelques entreprises, mais il n’y a plus d’emplois créés, sinon précaires et le moins payés possible. Le SMIC (souvent à temps partiel) est l’espoir de salaire maximum des postulants à des C.D.D. Les CDI sont tellement indéterminés qu’ils n’existent plus. Peu importe la vie détruite des salariés et de leurs familles. Ce canton se transforme en lieu de vie pour retraités, et encore quand ils ont les moyens de vivre ici. C’est sans doute grâce au dynamisme et au volontarisme des nos élus que la situation économique et sociale du canton est au plus bas. Trouver du travail dans un rayon de 50 km devient une gageure. Le coût du transport rend cette possibilité très dissuasive. Heureusement, le merveilleux PIMM’S, animé par des emplois aidés et précaires peut informer la population sur tous les services publics désormais absents de notre territoire, et orienter le public vers des services compétents qui existent ailleurs !

Aujourd’hui, notre Conseiller général arrive à mi-mandat à l’Assemblée départementale. Nous étions en droit, en tant que citoyens, d’avoir des informations précises de sa part. C’est en ce sens que nous avons entrepris une démarche de demande d’informations à Madame Bignon. Par courrier du 10 Juin 2011, nous l’avons sollicitée pour la tenue d’une réunion publique de bilan à mi-mandat, en référence à ce qui s’est fait récemment à Charolles, et de rendre compte sur :

 le rappel de ses projets

 les financements

 les travaux réalisés et à venir

 l’action sociale

 son implication au sein des commissions du Conseil Général

 l’affectation du F.D.A.V.A.L. (financements pour les associations).

La réponse de notre Conseiller Général ne nous a pas surpris. Le 21 Juin dernier, elle nous répond « je suis disponible sept jours sur sept pour chacun des « habitants. Mon travail est, je pense, connu et quantifié. » ...« Vous savez sans doute que je prends ma mission très à cœur mais cependant pas au point d’organiser une réunion à la demande du Parti Socialiste ». Ce que nous demandons, c’est que son travail soit effectivement connu et quantifié, mais, en plus, qu’il soit présenté au cours d’une réunion publique. Recevoir individuellement ses administrés, ce n’est pas informer de manière collective tout les habitants du canton.

La cerise sur le gâteau, c’est la situation actuelle de l’Office de Tourisme, qui n’est que la conséquence de cette gestion calamiteuse où se mélangent trop souvent les intérêts publics et privés. Qu’un licenciement contestable et justement contesté aboutisse à cette gabegie n’a rien d’étonnant quand certains élus du canton deviennent juges et partie. Quand on donne d’une main des subventions à l’Office de Tourisme et que de l’autre on gère ces subventions comme membre du Conseil d’Administration de cette même association, cela s’appelle « conflit d’intérêt » et « gestion de fait » et c’est passible de poursuites judiciaires.

Monsieur Martelin, Président de la Communauté de Communes nous avait déclaré, lors d’un rendez-vous il y a un an, qu’il ne faisait pas de politique. Il nous avait affirmé que le fonctionnement de la Communauté de Communes était maintenant « apaisé », la sérénité régnant sur le canton. Sa mise en minorité lors d’un vote à la communauté de commune le 18 juillet 2011 par les élus de la commune dont il est le Premier adjoint et la démission d’un vice-Président de l’assemblée communautaire sont la meilleure preuve de cette sérénité enfin retrouvée ! Est-ce bien sur ?

La section PS du canton de Chauffailles

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